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(...) En
ayant une incidence explicite sur l'image latente, Photolatente
duplique, à mon avis, les structures élémentaires
du processus photographique, les réunissant comme dans un
jeu de miroirs pour les placer devant nous et nous obliger à
réfléchir à ce qui, à force d'habitudes,
devient transparent et presque banal dans un monde surchargé
d'images. De même, en invitant ceux qui participent au projet
à agir sur l'image latente, Photolatente nous situe face
à un processus de compositions, décompositions et
transformations implicite dans une certaine idée de l'oeuvre
dans laquelle, en outre, il y a toujours une latence, un jeu avec
le non-vu duquel surgit éventuellement quelque chose qui
n'était pas là précédemment. Ces thèmes
sont ceux que je souhaite examiner dans ce qui suit, particulièrement
à partir des consonnances qui, selon moi, existent entre
Photolatente et quelques unes des idées actuelles à
propos de l'expérience et du phénomène artistique.
(...)
©Rosemary Vargas,2002
Texte complet dans la revue Photovision nš 31 (en espagnol et en
anglais) |