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(...) Le point de
vue de la photographie permet de parler de différents types
de spéculations. Celle de la lumière qui se reflète
dans l'argent du négatif pour former la première image
latente, le premier fantôme, comme les images qui s'enregistrent
durant l'enfance. Cette image est spéculaire, comme celles
qui se produisent dans tout autre miroir, objet qui n'existe jamais
dans l'obscurité. Spéculer, c'est aussi réfléchir,
utiliser la pensée. Bien que cela ne soit pas la lumière
qui se reflète, cela permet le passaage de la clarté,
illuminant ce qui jusque là restait dans les ténèbres.
Ainsi nous arrivons à la connaissance.
Un autre type de spéculation est celui
qui existe dans tous les arts et dans les nécessités
de la vie, pour primaires qu'elles soient.(...)
© Cristina Pérez Andrés, 2002
Texte complet dans la revue Photovision nš 31 (en espagnol et en
anglais) |